Alain Fournier

Carte d’identité

Naissance : 19 octobre 1973 à l’Ile Maurice.

Habite à Vufflens-le-Château, Vaud, Suisse

Marié, papa de deux garçons.

 

 

Le financier. Spécialiste de chiffres, ce sont ses talents en finance et gestion qui ont complété l’équipe de 3 associés de Muse Rolling.

 

Pourquoi avoir eu envie de vous associer à Muse Rolling ?

 

« Oh là là, alors en fait il y a bien plus d’une raison » annonce-t-il d’emblée.

« J’ai aimé comment, d’un problème pratique, on apporte une solution concrète. Je m’intéresse énormément au développement durable. J’avais aussi très envie de me lancer dans l’entrepreneuriat. Donc quand Thierry m’a proposé de m’associer au projet en mars 2019, je faisais d’une pierre deux coups. Ce projet était une chance de se lancer dans l’expérience entrepreneuriale, tout en touchant au développement durable qui m’importe beaucoup. Tout était réuni pour me donner envie de me lancer dans l’aventure. »

 

Lorsqu’il rencontre Thierry pour la première fois, dans un contexte professionnel, il se souvient que la planche était présente, appuyée sur un bureau. Il l’avait regardée rapidement. Plus tard, en découvrant toute l’histoire du projet, le concept lui plaît. Notamment le fait de créer une entreprise avec certaines valeurs, selon des critères qui comptent beaucoup pour lui.

 

Mais pourquoi une telle affinité avec le développement durable ?

 

Dans un précédent poste, au sein d’une multinationale américaine, il voyait le fonctionnement de l’entreprise figé en priorité sur du court terme.

« Tout tournait autour de nos prévisions trimestrielles. On regardait les objectifs à très court terme, et on pouvait prendre des décisions drastiques par rapport au business sur de courtes échéances, par rapport à nos résultats du trimestre. »

 

Pourtant, Alain voyait les choses différemment. Il ressentait qu’il existait à coup sûr une alternative à cette manière de procéder. En pendant davantage à long terme, de manière plus durable. Son envie de comprendre l’a amené à suivre un cursus à la Business School de Lausanne, jusqu’à l’obtention d’un diplôme en développement durable.

 

Lorsque nous lui demandons ce qu’il aimerait apporter avec ce produit, il répond que cette planche est « la fin qui justifie les moyens ».  « A travers cette planche et son mode de fabrication, j’espère montrer qu’on peut construire un business durable, un projet qui marche et sera profitable, mais avec du sens, dans la pérennité. J’aime l’idée d’apporter la preuve qu’un business comme ça puisse exister, à cette échelle, à taille humaine, avec des profits raisonnables et non pas excessifs. »

 

C’est donc autant le business model, que la planche en elle-même, qui intéressent Alain à intégrer le projet.

 

Quel est votre rapport à l’environnement et à la mobilité douce ?

 

« Je crois beaucoup à la mobilité douce. A titre personnel, je préfère me déplacer en train qu’en voiture. Quand je travaillais à Genève, j’y allais en train, puis en tram. C’est tellement moins stressant qu’en voiture. »

 

Lorsque cela fait du sens, il privilégie les transports en commun. Même si parfois, en calculant, le trajet est au final plus long. Mais il ne le voit pas ainsi. Au contraire, car cette heure de trajet, ce n’est pas du temps perdu, c’est du temps pour soi.

 

Dans son temps privé, vivant à la campagne, la voiture est souvent nécessaire. Mais l’année dernière, il a choisi avec sa famille des vacances en train, pour effectuer un grand tour de Suisse. « L’occasion de voir des paysages à couper le souffle. De faire des arrêts qu’on aurait pas forcément fait en voiture. De découvrir des lieux qu’on aurait pas découvert en voiture. »

 

Quant à son utilisation du longboard Muse Rolling, il en est à ses débuts; le frein rend les choses plus fun et certainement plus simples.